Marathon des Châteaux du Médoc 2026 : Quand le vin et la course se rencontrent au cœur des Grands Crus de Bordeaux.
Le samedi 5 septembre 2026, le marathon des Châteaux du Médoc revient pour sa 40ème édition ! Depuis 1986, cette course unique au monde marie sport, convivialité et découverte œnologique au cœur d’un des plus prestigieux vignobles de Bordeaux. Rencontre avec Philippe Blanc, Directeur du Château Beychevelle (Saint-Julien), qui revient sur l’histoire, les défis et l’esprit inégalable de cet événement.
Un modèle pour les vignobles du monde
« Ce marathon a plusieurs particularités : il se déroule dans une région superbe – et ce n’est pas la seule, Paris, New York ou Boston le sont aussi ! Mais pour les vignobles, c’était le précurseur. Aujourd’hui encore, il inspire d’autres régions viticoles, de l’Alsace au Beaujolais. » explique Philippe Blanc.
Avec ses 21 haltes gourmandes et œnologiques, ses Châteaux ouverts aux coureurs et son parcours de 42,2 km (parfois un peu plus…), le Marathon du Médoc est bien plus qu’une course : c’est une très belle expérience humaine avant tout.
Avec ses 21 haltes gourmandes et œnologiques, ses Châteaux ouverts aux coureurs et son parcours de 42,2 km (parfois un peu plus…), le Marathon du Médoc est bien plus qu’une course : c’est une très belle expérience humaine avant tout.
Une organisation associative
Contrairement à de nombreuses autres courses célèbres, le marathon des Châteaux du Médoc reste indépendant et associatif. « Nous n’avons qu’un seul salarié. Pour le reste ? 3 000 bénévoles sont présents le jour J et s’investissent pour offrir une journée inoubliable. »
Une immersion dans l’esprit du Médoc
La veille du départ, 1 500 coureurs se retrouvent pour la Soirée des Mille Pâtes, accueillie cette année par le Château Beychevelle.
Au menu ? Des pâtes ! Mais aussi des vins du Médoc servis par des sommeliers bénévoles, où vous vous surprendrez par l’ambiance inoubliable qui y règne.
« Ce qui est magnifique, c’est que toutes les Propriétés de l’appellation Saint-Julien ont répondu présentes. »
Au menu ? Des pâtes ! Mais aussi des vins du Médoc servis par des sommeliers bénévoles, où vous vous surprendrez par l’ambiance inoubliable qui y règne.
« Ce qui est magnifique, c’est que toutes les Propriétés de l’appellation Saint-Julien ont répondu présentes. »
Des souvenirs inoubliables
Philippe Blanc a rejoint le Château Beychevelle en 1995. Il nous raconte sa première participation en 1996 : « J’avais déjà couru à New York, mais ici, c’était différent. J’ai voulu faire mon meilleur temps… avant de rejoindre l’organisation et l’équipe des bénévoles de l’AMCM (l’Association pour le Marathon des Châteaux du Médoc) ».
Aujourd’hui, il peut être amené à courir en 6h30, non pour battre des records, mais pour pousser les autres (rires !). « Le plus beau ? Voir des familles, des novices de la course à pied, fiers d’avoir terminé. C’est aussi ça, la magie de cette course »
Aujourd’hui, il peut être amené à courir en 6h30, non pour battre des records, mais pour pousser les autres (rires !). « Le plus beau ? Voir des familles, des novices de la course à pied, fiers d’avoir terminé. C’est aussi ça, la magie de cette course »
Un événement résolument international
Avec 70 nationalités représentées, le Marathon du Médoc est aussi l’un des plus féminisés au monde, avec un taux de participation féminine supérieur à celui de Paris ou New York.
« On peut venir de Chine, du Japon, des États-Unis… ou de Bordeaux ! On peut être vigneron, médecin, étudiants ou cadre supérieur : ici, tout le monde court ensemble. » résume Philippe Blanc.
« On peut venir de Chine, du Japon, des États-Unis… ou de Bordeaux ! On peut être vigneron, médecin, étudiants ou cadre supérieur : ici, tout le monde court ensemble. » résume Philippe Blanc.
Quelques conseils à suivre :
Compétiteur dans l’âme, le Directeur du Château Beychevelle nous livre ses 3 conseils pour aborder le marathon sereinement :
1. S’entraîner : « Un marathon, ce n’est pas un 10 km. Même pour le faire en 6 heures, il faut une préparation. »
2. Boire (de l’eau !) et prendre soin de soi : « La dégustation de vin, c’est un plus… mais cela ne donne pas de bonus (rires !) ! »
3. Prendre du plaisir : « Le Médoc, ce n’est pas une course contre la montre. Comme le vin... c’est une expérience unique, une fête, une découverte, des moments de partage. »
1. S’entraîner : « Un marathon, ce n’est pas un 10 km. Même pour le faire en 6 heures, il faut une préparation. »
2. Boire (de l’eau !) et prendre soin de soi : « La dégustation de vin, c’est un plus… mais cela ne donne pas de bonus (rires !) ! »
3. Prendre du plaisir : « Le Médoc, ce n’est pas une course contre la montre. Comme le vin... c’est une expérience unique, une fête, une découverte, des moments de partage. »
Une alchimie unique
« C’est l’une des plus belles manifestations du Médoc », affirme Philippe Blanc. « Son succès tient à l’adhésion totale : des plus petits aux plus grands Châteaux, des bénévoles aux coureurs… Tout le monde y croit. »
Le vrai défi ? Mobiliser les forces vives et faire perdurer un tel évènement année après année. Organiser une édition, c’est bien. En organiser 40, c’est un exploit. Maintenir cette cohésion, cette envie, cette réussite… c’est finalement aussi ça la performance.
Le vrai défi ? Mobiliser les forces vives et faire perdurer un tel évènement année après année. Organiser une édition, c’est bien. En organiser 40, c’est un exploit. Maintenir cette cohésion, cette envie, cette réussite… c’est finalement aussi ça la performance.
Un rendez-vous à ne pas manquer
Le Marathon du Médoc, c’est bien plus qu’une course : c’est une célébration du vin, du sport et de la convivialité.
Un grand merci à Philippe Blanc pour son temps et sa passion contagieuse !